En meeting à la mutualité, le châtelain de la Sarthe a annoncé hier " par erreur " la mort d'un policier à Epernay. Plus accoutumé sans doute à la côte des Hunaudières qu'à l'escalade des cols de première catégorie, leader d'une échappée vouée à l'echec, François Fillon est sorti dans le décor de l'insécurité après un dérapage incontrôlé - ou pas.

Dans le ravin de la déconsidération où il git désormais, il aura tout loisir de méditer cette maxime : " on n'est jamais trahi que par les siens " .

A moins bien sûr qu'il ne s'agisse que de la énième couleuvre avalée par un homme que l'on pourra , désormais et dans ce cas, qualifier de " tapis-brosse ".

François Fillon n'aura jamais été que le Raymond Poulidor de Nicola Sarkozy, lequel vient de rappeller que dans le peloton, le boss, c'est lui.