Voici, sans doute, ce qu'un Gérard Depardieu ne souhaite plus financer par l'impôt :

Le Sénat a décidé de diminuer une prime annuelle de 4.623 euros que les 1.150 employés perçoivent et de la supprimer pour les nouveaux salariés. La colère monte.
Les 1.150 employés du Palais du Luxembourg bénéficient depuis l'après-guerre d'une confortable indemnité de chauffage. Cette prime, indexée sur le prix du pétrole, ne fait qu'augmenter. Plus 35% en deux ans soit un montant annuel de 4.623 euros par an, par salarié. Si un couple travaille au Sénat, le montant est donc doublé.

En ces temps de restrictions budgétaires, la questure du Sénat a décidé de la diminuer de 700 euros et même de la supprimer pour les futurs fonctionnaires. Une suppression qui met en colère Richard Salvador, le président du syndicat des fonctionnaires du Sénat. "Ce qui nous choque c'est de supprimer cette indemnité pour les nouveaux entrants. Le problème est là", a-t-il expliqué jeudi matin sur LCI.

http://lci.tf1.fr/economie/social/fin-de-la-prime-de-chauffage-au-senat-la-colere-des-employes-7713082.html

 

Les exilés fiscaux ont raison : ce n'est qu'en asséchant les ressources fiscales de l'état que l'on parviendra à éradiquer ce racket ponctionnaire pu-blique.

De sorte que les exilés fiscaux ne font rien d'autre qu'apporter leur soutien à un Etat impuissant à mettre fin au racket des ponctionnaires publiques car ces derniers détiennent l'arme nucléaire de la grève générale reconductible.

Les exilés fiscaux sont donc des patriotes, contrairement aux discours mensongers des politiques.